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A voir à la MC2:Grenoble

Dans le souhait de vous offrir un large choix en matière de propositions artistiques, La Rampe et la MC2:Grenoble poursuivent leur collaboration sur cette nouvelle saison. En musique, tout d’abord, grâce aux concerts de l’Orchestre de l’Opéra national de Lyon et de l’Orchestre national de Lyon présentés à la MC2 en novembre et décembre prochain (voir pages 10 et 18).
La danse et le nouveau cirque sont également des domaines artistiques qui nous tiennent à cœur. Nous vous proposons donc de découvrir les nouvelles créations de Sidi Larbi Cherkaoui et de la Cie 111 proposées en février et mars 2008 à la MC2.

tarifs 9 - 14
les abonnés et les adhérents de La Rampe bénéficient des tarifs carte MC2 et carte MC2+
pour ces spectacles dans la limite des places disponibles

mardi 12 février, 20h30
TONEELHUIS / SIDI LARBI CHERKAOUI
Myth

Sidi Larbi Cherkaoui, chorégraphe d’origine anversoise et marocaine, crée sa première œuvre pour le Toneelhuis, un des trois théâtres municipaux de Flandre et la plus grande compagnie flamande. A travers une technique de composition comparable à celle des tableaux de Bruegel ou Bosch, Myth crée une encyclopédie picturale de mythes et d’archétypes, occidentaux pour la plupart, rendus vivants en trois dimensions. Une autre source d’inspiration est le langage visuel contemporain des mangas d’Osamu Tezuka. En collaboration avec Nienke Reehorst et les vingt et un interprètes, Sidi Larbi Cherkaoui « dessine » un univers gestuel éclectique, accompagné en direct par les chants polyphoniques de Patrizia Bovi et son ensemble Micrologus.

samedi 22 mars, 19h30
CIE 111 / AURÉLIEN BORY
Les sept planches de la ruse

Pour cette nouvelle création, Aurélien Bory, directeur artistique de la Cie 111, s’associe les artistes de la Troupe acrobatique et de l’Opéra de Pékin de Dalian (Chine).
Poursuivant une écriture du théâtre basée sur le corps et l’objet, tous deux propres au cirque, j’ai accueilli avec enthousiasme l’idée d’aller rencontrer des artistes chinois de la ville de Dalian, dont le niveau acrobatique est l’un des plus élevés au monde. J’ai ensuite imaginé composer avec eux un conte visuel moderne, en m’inspirant du sens très développé, en Chine, de la métaphore. J’ai choisi comme support du spectacle et comme seul décor un jeu datant de l’antiquité chinoise, découvert en Europe à la fin du 19e siècle : le tangram, ou en chinois qi qiao ban, qui signifie les sept planches de la ruse.
Aurélien Bory.