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L’objectif n’est pas de mettre l’écologie à toutes les sauces mais d’en faire une pratique qui mêle les notions de responsabilité, d’économie, de citoyenneté et de respect de l’environnement. A Echirolles, le service environnement et développement durable en est friand, au point d’avoir proposer un Forum 21 [1] sous la forme d’ateliers et de fausse kermesse avec stands et animations. Sensibiliser les responsables d’associations (de quartiers, sportives, culturelles...) à l’éco-événement, voilà tout l’enjeu de ce rendez-vous orchestré en mairie, préparé avec soin et inventivité, ouvert par l’adjoint au développement durable Daniel Bessiron.
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Les participants, répartis en deux groupes, étaient guidés par le personnel de la Ville comme ici, auprès de l’association Equitable.
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Démonstration spectaculaire d’un vélo d’appartement qui produit de l’électricité, sous le regard intéressé de l’adjoint Daniel Bessiron.
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Il s’agit de mettre en éveil de bonnes pratiques, susceptibles de peser favorablement sur des comportements responsables, prêts à modifier des habitudes qui n’étaient finalement pas toujours bonnes à prendre. Un exemple vient de suite à l’esprit : l’utilisation massive de tous ces ustensiles et autres gobelets jetables qui ont un coût et qui viennent inexorablement gonfler la masse des déchets non recyclables. Autre exemple : la multiplication des documents de communication, affiches et flyers, souvent inutilisés et facilement remplaçables, en partie, par des messages SMS et via internet.
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Des expériences
En France, pas moins de 100 000 manifestations sportives, culturelles, professionnelles, conviviales... sont organisées dans l’année avec des conséquences inévitables sur l’environnement, en matière de production et d’évacuation des déchets, de consommation d’énergie et d’émission de gaz à effet de serre. Sensibiliser les organisateurs à ces problèmes relève d’une information et d’une incitation qu’Echirolles n’hésite pas à mettre en place, par le biais de son service environnement. La tonalité de ce rendez-vous de sensibilisation était plutôt bon enfant, pas du tout culpabilisante. A ce propos, le responsable du service Stéphane Durand est très clair : « Nous évitons de nous transformer en donneurs de leçons, notre rôle est d’informer et de proposer des solutions ».
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Comment proposer d’authentiques jus de fruits, servis dans des gobelets en plastique réutilisables ?
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Auprès de Monsieur Loyal, de précieux renseignements et conseils pour une éco-communication.
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Parmi ces solutions, l’encre végétale et le papier recyclé pour les travaux d’imprimerie, les déplacements doux en matière de transport, la consommation de produits frais provenant de producteurs locaux ou issus du commerce équitable, la mise en place du tri des déchets, une gestion des quantités adaptée aux besoins... Ces facettes d’un comportement citoyen, éco-responsable, distillées parmi les stands proposés, ont trouvé un prolongement avec quelques expériences concrètes, décrites notamment par un représentant des journées des Rencontres Brel à St Pierre de Chartreuse, missionné pour diminuer l’empreinte écologique du festival.
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Et d’année en année des résultats s’affichent, des chartes de fonctionnement s’inventent, des réflexions et des sensibilisations portent leurs fruits... à l’exemple des incitations au covoiturage, à l’utilisation des toilettes sèches (une économie de 60 000 litres d’eau), à la dématérialisation des dossiers de presse, aux verres et barquettes réutilisables... Que des mesures facilement imaginables pour peu que le sujet intéresse et, même, passionne !
M.J.
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Des panneaux étaient laissés à disposition des visiteurs pour évaluer la difficulté des actes à accomplir en matière d’éco-événement.
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